Ah, le cinéma de Hong Kong, quelle époque fabuleuse, n’est-ce pas ? Qui d’entre vous n’a jamais vibré devant les exploits de Jet Li dans la légendaire saga *Il était une fois en Chine* ?
Pour moi, ces films représentent bien plus que de simples démonstrations d’arts martiaux ; c’est une véritable immersion dans l’histoire et la culture chinoises, avec des chorégraphies d’action qui restent à ce jour inégalées et intemporelles.
J’ai toujours été fascinée par la manière dont ils ont captivé des millions de spectateurs à travers le monde, mêlant tradition et modernité avec une maestria incroyable.
Si vous êtes prêts à redécouvrir les mille et une facettes de cette série emblématique, alors accrochez-vous : on va décortiquer tout cela en profondeur et avec passion !
Ah, le cinéma de Hong Kong, quelle époque fabuleuse, n’est-ce pas ? Qui d’entre vous n’a jamais vibré devant les exploits de Jet Li dans la légendaire saga *Il était une fois en Chine* ?
Pour moi, ces films représentent bien plus que de simples démonstrations d’arts martiaux ; c’est une véritable immersion dans l’histoire et la culture chinoises, avec des chorégraphies d’action qui restent à ce jour inégalées et intemporelles.
J’ai toujours été fascinée par la manière dont ils ont captivé des millions de spectateurs à travers le monde, mêlant tradition et modernité avec une maestria incroyable.
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L’Épopée du Docteur Wong : Entre Légende et Réalité Historique

Wong Fei-hung : Plus qu’un Maître de Kung-fu, un Symbole
Vous savez, on parle souvent de héros légendaires, mais Wong Fei-hung, c’est une autre dimension. Il n’est pas qu’un personnage de fiction créé pour le grand écran ; c’est une figure historique réelle, né en 1847 dans la province du Guangdong, en Chine du Sud. Imaginez un peu le tableau : un maître d’arts martiaux hors pair, un médecin réputé, un acupuncteur et même un révolutionnaire ! Son père, Wong Kay-Ying, lui-même un grand pratiquant de kung-fu et médecin, lui a transmis non seulement les secrets du style Hung Ga, mais aussi une éthique de compassion et de service. Ce qui me fascine le plus, c’est cette dualité : un homme capable de terrasser des dizaines d’adversaires avec une agilité déconcertante, tout en soignant les plus démunis dans sa clinique, Po Chi Lam. Personnellement, je trouve que c’est cette profondeur qui rend le personnage si attachant et intemporel. Il n’est pas juste un bagarreur, il incarne l’honneur, la justice et la résilience du peuple chinois face à l’adversité. C’est un vrai Robin des Bois chinois, comme on dit ! Les films *Il était une fois en Chine* ont su parfaitement capter cette essence, nous montrant un homme pris dans les tourments de son époque, mais toujours fidèle à ses principes. C’est ça, la vraie force d’un héros, non ?
Le Contexte Bouillonnant de la Fin du XIXe Siècle
Plongeons un instant dans l’ambiance de cette fin du XIXe siècle, une période cruciale pour la Chine. Les films *Il était une fois en Chine* ne sont pas seulement des spectacles d’arts martiaux, ce sont aussi de véritables leçons d’histoire. La Chine, affaiblie par les guerres de l’opium et les rébellions internes, subissait de plein fouet l’ingérence des puissances coloniales occidentales, notamment européennes et américaines, qui se disputaient le contrôle du commerce maritime. On voit bien dans le premier film l’arrivée des Occidentaux avec leurs coutumes, leur musique, leurs machines à vapeur et surtout leurs armes à feu, qui menaçaient directement l’existence même des arts martiaux traditionnels. C’est une période de transition incroyable, où la Chine oscillait entre la préservation de ses traditions millénaires et l’inévitable confrontation avec la modernité. Wong Fei-hung se retrouve au cœur de ces bouleversements, non pas comme un simple spectateur, mais comme un acteur de son temps, cherchant à maintenir l’ordre et l’intégrité culturelle de son pays. Tsui Hark, le réalisateur génial de cette saga, a vraiment réussi à nous immerger dans ce climat politique tendu, où chaque décision de Wong Fei-hung résonne avec les enjeux profonds d’une nation en pleine mutation. Je trouve ça absolument passionnant de voir comment le cinéma peut nous faire ressentir l’histoire de cette manière !
La Révolution Visuelle : Tsui Hark et l’Art du Mouvement
Une Vision Audacieuse pour le Wu Xia Pian
Quand on parle de la saga *Il était une fois en Chine*, on ne peut absolument pas passer à côté du travail phénoménal de Tsui Hark. Ce réalisateur est une véritable légende à Hong Kong, un pionnier qui a su réinventer le genre du *wu xia pian*, ces films de cape et d’épée orientaux. Avant lui, on avait déjà eu de grands classiques, mais Tsui Hark a injecté une énergie et une inventivité folles dans ces récits. J’ai eu la chance de revoir les premiers films récemment, et je peux vous dire que même des décennies après leur sortie, ils n’ont rien perdu de leur impact. La manière dont il mélange les éléments historiques avec des scènes d’action grandioses, c’est tout simplement bluffant. Il a cette capacité unique à donner une dimension épique à chaque scène, transformant des combats en véritables ballets chorégraphiés. Le succès de ces films, notamment le premier en 1991, a propulsé Jet Li au rang de star internationale et a redonné un souffle incroyable au cinéma de kung-fu. C’est vraiment un tournant dans l’histoire du cinéma d’arts martiaux, et on sent que chaque plan est pensé pour nous immerger totalement dans cet univers si particulier. C’est l’essence même de l’âge d’or du cinéma de Hong Kong, et ça, ça n’a pas de prix !
L’Impact Incroyable des Chorégraphies de Yuen Woo-ping
Parlons maintenant de l’homme derrière une grande partie de la magie des combats : Yuen Woo-ping. Ce nom devrait résonner dans les oreilles de tout cinéphile qui se respecte ! C’est le chorégraphe de génie qui a orchestré les séquences d’action non seulement dans les premiers *Il était une fois en Chine*, mais aussi dans des films comme *Matrix* ou *Tigre et Dragon*. Pour moi, ce qu’il a réussi à faire avec Jet Li dans cette saga, c’est de l’art pur. Les combats ne sont pas juste des enchaînements de coups, ce sont des chorégraphies d’une fluidité et d’une précision époustouflantes, où chaque mouvement raconte une histoire. On parle souvent de “wire-fu” pour décrire ces techniques où les acteurs sont suspendus par des câbles pour réaliser des sauts et des mouvements défiant la gravité, et Yuen Woo-ping en est un maître incontesté. Ce qu’il y a de fascinant, c’est qu’il ne se contente pas d’impressionner ; il insuffle une véritable âme à chaque affrontement. En tant que spectatrice, j’ai toujours été captivée par la façon dont il utilise l’environnement, les objets du quotidien, pour rendre les combats encore plus dynamiques et mémorables. C’est un travail colossal qui, je pense, a posé les bases de ce que l’on attend aujourd’hui d’un grand film d’action. Vraiment, un géant de son domaine !
Jet Li : L’Incarnation Parfaite d’une Légende
Le Charisme Inégalé de Wong Fei-hung
Franchement, peut-on imaginer un autre acteur que Jet Li pour incarner Wong Fei-hung dans cette saga ? Pour moi, c’est tout simplement impossible. Jet Li n’a pas seulement joué le rôle, il est devenu Wong Fei-hung. Son charisme à l’écran est indéniable, une combinaison parfaite de force tranquille, de sagesse et d’une agilité hors du commun. Quand il se bat, on sent la puissance, la précision, mais aussi l’intelligence et la philosophie derrière chaque mouvement. Il a su donner au personnage une profondeur émotionnelle qui le rend incroyablement humain et relatable, même dans des scènes d’action des plus extravagantes. Les films *Il était une fois en Chine* ont vraiment solidifié son statut de superstar à Hong Kong et l’ont propulsé sur la scène mondiale, montrant son incroyable dévouement à raconter des histoires chinoises authentiques. On le voit évoluer, douter, apprendre, et c’est ce qui nous connecte si profondément à lui. J’ai eu l’occasion de revoir les films plusieurs fois, et à chaque fois, je suis soufflée par sa performance. C’est un rôle qui l’a marqué, et il nous a marqué avec ce rôle !
De l’Athlète au Phénomène Cinématographique
Avant d’être l’acteur que l’on connaît et admire, Jet Li était un champion d’arts martiaux, un véritable prodige du wushu. Cette formation rigoureuse lui a conféré une maîtrise du corps et des mouvements qui est rare au cinéma. On sent cette authenticité dans chaque scène de combat des films *Il était une fois en Chine*. Ce n’est pas juste un acteur qui simule, c’est un artiste martial qui exécute. J’ai toujours été fascinée par la façon dont il parvient à allier la technicité pure du kung-fu à une expressivité corporelle qui transcende la simple baston. C’est un peu comme un danseur étoile, mais avec des coups de pied et des parades ! D’ailleurs, c’est précisément cette capacité à performer des chorégraphies complexes avec une telle grâce qui a contribué à la renommée mondiale du cinéma de Hong Kong. Son interprétation de Wong Fei-hung est devenue une référence, façonnant l’image du héros kung-fu pour toute une génération et inspirant d’innombrables films et séries par la suite. C’est la preuve qu’un véritable artiste ne se contente pas de jouer un rôle, il l’incarne de tout son être, et c’est ce qui rend son œuvre si impactante et durable.
Les Personnages Secondaires : Âme et Profondeur de l’Univers
Tante Yee et les Compagnons Inoubliables

Mais ce qui fait aussi la richesse des films *Il était une fois en Chine*, ce n’est pas seulement Wong Fei-hung ; ce sont tous ces personnages secondaires qui l’entourent et lui donnent vie. Tante Yee, interprétée par la magnifique Rosamund Kwan, est pour moi une figure centrale. Elle représente la modernité et l’ouverture sur le monde occidental, un véritable pont entre deux cultures. Sa relation avec Wong Fei-hung, pleine de tendresse et de non-dits, apporte une dimension émotionnelle si précieuse à l’ensemble. Et puis, il y a les disciples ! On pense évidemment à Buck Teeth Soh (Jacky Cheung), un personnage souvent comique mais toujours fidèle, ou à Leung Fu (Yuen Biao), dont l’évolution est très intéressante. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, ses doutes, ses forces, ses faiblesses, rendant l’histoire plus humaine et plus complexe. Personnellement, je me suis toujours attachée à ces figures, à leurs petites manies, à leurs dilemmes. Ils sont le cœur battant de la clinique Po Chi Lam et les témoins privilégiés des combats de Wong Fei-hung, mais aussi de ses moments de doute et de vulnérabilité. Sans eux, l’épopée du Docteur Wong n’aurait pas la même saveur, la même résonance. C’est ça, la beauté d’un casting bien pensé !
Les Adversaires : Miroirs de la Chine en Mutation
Un héros n’est rien sans ses antagonistes, n’est-ce pas ? Et dans *Il était une fois en Chine*, les adversaires de Wong Fei-hung sont tout aussi mémorables que les héros. Ils ne sont pas de simples “méchants” unidimensionnels ; ils sont le reflet des tensions et des conflits de cette époque troublée. Qu’il s’agisse des brigands locaux, des moines corrompus ou des impérialistes étrangers, chacun incarne une facette des défis auxquels la Chine était confrontée. On se souvient de Yan Chendong dit “Habit de fer” dans le premier film, un maître de kung-fu redoutable qui se bat par désespoir et pour sa survie dans un monde qui ne veut plus de son art. Ou encore la redoutable Secte du Lotus Blanc dans le second volet, qui s’oppose violemment à toute forme d’occidentalisation. Ces antagonistes ne sont pas seulement des obstacles physiques pour Wong Fei-hung ; ils le forcent à réfléchir, à adapter ses méthodes, à défendre ses valeurs avec encore plus de conviction. Ils sont le miroir de ses propres doutes sur la place des arts martiaux traditionnels face aux armes à feu et à la modernité. C’est cette complexité qui élève la saga au-delà du simple film d’action, en faisant une réflexion profonde sur l’identité et le destin d’une nation. J’adore quand les méchants ont autant de profondeur que les héros, ça rend l’histoire tellement plus riche !
L’Héritage Indélébile : Quand Hong Kong Influence le Monde
Une Source d’Inspiration pour Hollywood et Au-Delà
L’impact du cinéma de Hong Kong, et particulièrement de la saga *Il était une fois en Chine*, dépasse largement les frontières de l’Asie. C’est une véritable source d’inspiration qui a profondément influencé Hollywood et le cinéma mondial. Les chorégraphies innovantes de Yuen Woo-ping, son utilisation spectaculaire des câbles et son sens du rythme ont été repris et adaptés dans d’innombrables productions occidentales. On pense forcément à *Matrix*, mais aussi à des films de Quentin Tarantino comme *Kill Bill*, où l’on ressent clairement l’héritage hongkongais. Pour moi, c’est une fierté de voir comment ces films ont ouvert la voie, montrant qu’il était possible de raconter des histoires avec une intensité visuelle et une poésie du mouvement inégalées. Le succès de ces films a créé un véritable pont entre le cinéma asiatique et occidental, ouvrant la porte à de nombreux talents hongkongais qui sont partis travailler aux États-Unis. C’est la preuve que l’art n’a pas de frontières, et qu’une vision audacieuse peut transformer toute une industrie. D’ailleurs, le “Hollywood de l’Orient” comme on l’appelait, a été pendant longtemps le troisième producteur de films au monde, juste derrière Hollywood et Bollywood ! Incroyable, n’est-ce pas ?
L’Intemporalité d’un Genre et de ses Messages
Pourquoi ces films continuent-ils de nous captiver, des décennies après leur sortie ? Je crois que c’est parce qu’ils portent des messages universels, intemporels. Au-delà des scènes d’action spectaculaires, il y a une réflexion profonde sur la résilience, l’identité culturelle, la justice, et la capacité à s’adapter au changement sans renoncer à ses valeurs. Wong Fei-hung, en tant que figure de l’entre-deux-siècles, symbolise cette lutte constante entre tradition et modernité, une thématique qui résonne encore fortement aujourd’hui. Ces films nous rappellent que le kung-fu n’est pas seulement un moyen de se battre, mais une philosophie de vie, une discipline qui forge l’esprit autant que le corps. Et puis, il y a cette qualité visuelle, cette poésie du mouvement qui reste inégalée. Je pense que c’est cette combinaison de narration forte, de performances charismatiques et de chorégraphies innovantes qui assure à la saga *Il était une fois en Chine* sa place au panthéon du cinéma. C’est un peu comme un bon vin, il se bonifie avec le temps, et chaque revisionnage révèle de nouvelles nuances. C’est ça la marque des vrais classiques, et je suis tellement heureuse de pouvoir partager cette passion avec vous !
Les Films Clés de la Saga : Un Guide pour les Passionnés
Pour ceux qui voudraient se (re)plonger dans cette saga mythique, voici un petit récapitulatif des films principaux. C’est un voyage cinématographique que je vous recommande chaudement !
| Titre du Film (Français) | Titre Original (Cantonais) | Année de Sortie | Acteur Principal (Wong Fei-hung) | Réalisateur |
|---|---|---|---|---|
| Il était une fois en Chine | Wong Fei Hung (黃飛鴻) | 1991 | Jet Li | Tsui Hark |
| Il était une fois en Chine 2 : La Secte du lotus blanc | Wong Fei Hung II (黃飛鴻之二男兒當自強) | 1992 | Jet Li | Tsui Hark |
| Il était une fois en Chine 3 : Le Tournoi du Lion | Wong Fei Hung III (黃飛鴻之三獅王爭霸) | 1993 | Jet Li | Tsui Hark |
| Il était une fois en Chine 4 : La Danse du dragon | Wong Fei Hung IV (黃飛鴻之四王者之風) | 1993 | Chiu Man-cheuk (Vincent Zhao) | Yuen Bun |
| Il était une fois en Chine 5 : D Wong et les pirates | Wong Fei Hung V (黃飛鴻之五龍城殲霸) | 1994 | Chiu Man-cheuk (Vincent Zhao) | Tsui Hark |
| Il était une fois en Chine 6 : D Wong en Amérique | Wong Fei Hung VI (黃飛鴻之西域雄獅) | 1997 | Jet Li | Sammo Hung |
Comment (Re)découvrir ces Classiques Indémodables
Alors, si après avoir lu tout ça, l’envie vous prend de plonger ou de replonger dans l’univers fascinant de Wong Fei-hung, sachez que ces films sont relativement accessibles aujourd’hui. Bien sûr, avec l’évolution des plateformes et des supports, il faut parfois fouiller un peu, mais le jeu en vaut largement la chandelle. Beaucoup de ces perles sont disponibles en DVD ou Blu-ray avec de très bonnes restaurations, ce qui permet de vraiment apprécier la richesse visuelle et la qualité des chorégraphies. J’ai personnellement ma collection complète, et je ne m’en lasse pas ! On les trouve aussi parfois sur des plateformes de streaming spécialisées dans le cinéma asiatique, ou même lors de rétrospectives dans certains ciné-clubs. C’est une expérience unique, une immersion totale dans une époque et une culture à part entière. Ne vous privez pas de cette chance de voir Jet Li au sommet de son art, dirigé par un Tsui Hark inspiré. Croyez-moi, vous ne le regretterez pas. C’est un héritage cinématographique précieux qu’il faut absolument préserver et faire découvrir aux nouvelles générations !
À Propos de ce Post
Et voilà, nous arrivons au terme de cette exploration passionnante dans l’univers d’Il était une fois en Chine. J’espère sincèrement que cette plongée dans l’histoire de Wong Fei-hung, l’ingéniosité de Tsui Hark et la maestria de Jet Li vous a donné envie de revoir ces films avec un œil nouveau, ou de les découvrir si ce n’est pas déjà fait. C’est bien plus qu’une simple série de films d’action ; c’est un pan entier de la culture cinématographique et une fenêtre ouverte sur une période fascinante de l’histoire chinoise. Personnellement, je trouve que chaque visionnage offre de nouvelles perspectives et une appréciation encore plus profonde pour le travail colossal réalisé. N’hésitez pas à partager vos propres souvenirs et vos moments préférés dans les commentaires ! Ensemble, faisons vivre cette légende du cinéma.
Informations Utiles à Connaître
1. Pour une immersion optimale, je vous conseille vivement de privilégier la version originale cantonaise avec les sous-titres français. Le doublage français, bien que parfois nostalgique, ne rend pas toujours justice aux voix emblématiques et aux nuances des acteurs. On capte tellement plus l’authenticité et les émotions des personnages ainsi, et c’est une expérience que je recommande pour tous les puristes du genre. C’est comme écouter une chanson dans sa langue d’origine, on saisit l’âme véritable de l’œuvre !
2. Attention aux différentes séries ! La saga *Il était une fois en Chine* a connu plusieurs itérations et même des séries télévisées. Assurez-vous de bien commencer par les films réalisés par Tsui Hark avec Jet Li (les trois premiers et le sixième) pour une expérience cohérente et la plus impactante. Les autres sont intéressants pour les complétistes mais n’ont pas la même magie ni la même reconnaissance universelle, à mon avis personnel. L’ordre de visionnage est clé pour apprécier l’évolution du récit et des personnages.
3. L’impact du “wire-fu” : Gardez en tête que le style de combat aérien, le “wire-fu”, popularisé par ces films, a révolutionné le cinéma d’action. Le voir avec cet œil historique permet d’apprécier d’autant plus l’innovation et l’audace des chorégraphies de Yuen Woo-ping. C’est un précurseur de ce que l’on verra bien plus tard à Hollywood, et c’est incroyable de se dire que ces techniques ont posé les bases de scènes iconiques dans des films que nous adorons aujourd’hui. Une vraie prouesse technique et artistique !
4. Le contexte historique : Pour vraiment saisir la profondeur des films, un petit coup d’œil sur l’histoire de la Chine à la fin du XIXe siècle (guerres de l’Opium, ingérence coloniale) vous éclairera énormément. Les films sont fidèles à ce climat de tension et de mutation, rendant le récit d’autant plus poignant et pertinent. C’est une œuvre qui éduque autant qu’elle divertit, et comprendre l’arrière-plan historique enrichit considérablement l’expérience de visionnage, transformant un simple film d’action en une véritable leçon d’histoire.
5. Les clins d’œil culturels : Chaque film est truffé de références à la culture chinoise, aux arts martiaux traditionnels et aux proverbes. Soyez attentifs aux détails : un geste, une posture, un dialogue peuvent cacher une signification profonde. Cela ajoute une couche d’appréciation et rend le visionnage encore plus riche et fascinant, comme un puzzle à assembler où chaque pièce révèle un aspect de la richesse culturelle chinoise. C’est une chasse aux trésors que je m’amuse toujours à faire en les revoyant !
Ce Qu’il Faut Retenir
Pour conclure notre voyage au cœur de cette fresque cinématographique, il est crucial de se rappeler quelques points essentiels qui font la grandeur et l’intemporalité de la saga *Il était une fois en Chine*. D’abord, l’incarnation magistrale de Wong Fei-hung par Jet Li n’est pas juste une performance d’acteur, c’est l’alchimie parfaite entre un artiste martial accompli et un personnage historique emblématique, lui conférant une aura inégalée que peu d’acteurs ont pu atteindre. Ensuite, la vision audacieuse de Tsui Hark, véritable architecte de cet univers, a non seulement ressuscité le genre du wu xia pian mais l’a propulsé vers de nouveaux sommets grâce à des chorégraphies révolutionnaires signées Yuen Woo-ping, redéfinissant les standards du film d’action mondial et laissant une empreinte indélébile sur Hollywood. Enfin, au-delà de l’action pure, ces films sont une puissante réflexion sur l’identité chinoise face aux bouleversements de la fin du XIXe siècle, offrant une profondeur thématique rare qui continue de résonner aujourd’hui avec des enjeux de modernité et de tradition. Ils nous rappellent l’importance de la tradition tout en embrassant le changement, un message d’une pertinence universelle qui dépasse les époques. C’est une œuvre qui, par sa richesse, son ingéniosité et son impact, a gravé à jamais son nom dans l’histoire du cinéma, influençant des générations de cinéastes et de spectateurs à travers le monde entier. Une véritable pierre angulaire du septième art asiatique, et une expérience que chacun se doit de vivre.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: Qu’est-ce qui rend la série “Il était une fois en Chine” si emblématique et incontournable dans le cinéma d’arts martiaux ?
R: Franchement, quand je repense à cette série, c’est comme si Tsui Hark avait trouvé la formule magique pour nous plonger au cœur d’une Chine en pleine mutation, à la fin du XIXe siècle, face à l’influence occidentale grandissante.
C’était un coup de maître ! Avant ces films, le cinéma de kung-fu était un peu en perte de vitesse, mais Tsui Hark, avec l’aide de Jet Li, a réussi à le réactiver, à lui donner un souffle épique qui manquait tant.
Ce n’est pas juste un enchaînement de combats, même si les chorégraphies de Yuen Woo-ping sont à couper le souffle, elles ressemblent plus à une danse qu’à une simple bagarre, c’est un ballet martial d’une élégance folle !
Ce que j’ai trouvé génial, c’est la façon dont le réalisateur a réussi à fusionner l’action pure avec une dimension historique et politique super intéressante.
On y voit Wong Fei-hung, ce héros populaire chinois, médecin et maître de kung-fu, tenter de maintenir l’ordre et de préserver l’identité chinoise face aux colonisateurs et aux bouleversements de son époque.
Cela donne au film une profondeur rare, une réflexion sur l’identité et la résistance qui résonne encore aujourd’hui. C’est ça, la vraie force de cette série : elle nous fait vibrer par l’action tout en nous faisant réfléchir sur l’histoire.
Q: Qu’est-ce qui a rendu l’interprétation de Wong Fei-hung par Jet Li si unique et mémorable par rapport aux autres acteurs qui ont incarné ce personnage ?
R: Oh là là, Jet Li dans le rôle de Wong Fei-hung, c’est juste… mythique ! On a eu d’autres acteurs avant lui qui ont incarné ce personnage légendaire, comme Kwan Tak-hing qui l’a joué dans des dizaines de films, ou même Jackie Chan qui l’a revisité de manière plus comique dans Le Maître chinois.
Mais Jet Li a apporté quelque chose de tout à fait nouveau, une sorte de grâce et une intensité qui ont fait de son Wong Fei-hung la référence incontestée pour beaucoup d’entre nous.
Ses compétences en arts martiaux sont incroyables, bien sûr, c’est un ancien champion de wushu, donc chaque mouvement est d’une authenticité et d’une fluidité parfaite.
Mais ce n’est pas tout. Ce que j’ai personnellement ressenti en le voyant, c’est qu’il a su insuffler une vulnérabilité et une sensibilité au personnage.
Il n’était pas juste le combattant invincible, mais un homme aux prises avec les doutes et les défis d’une époque troublée, soucieux de son peuple et de ses valeurs.
Cette profondeur émotionnelle, combinée à son charisme indéniable et à sa capacité à rendre les scènes d’action si visuellement magnifiques, a vraiment propulsé Jet Li au rang de star internationale et a marqué les esprits durablement.
Il a “défini” le rôle, comme je l’ai entendu dire souvent, le rendant encore plus “badass” tout en conservant une noblesse rare.
Q: Pour ceux qui ont adoré “Il était une fois en Chine”, quels autres films d’arts martiaux dans le même esprit recommanderiez-vous pour continuer l’aventure ?
R: Si vous avez été captivés par l’univers de Il était une fois en Chine, je comprends parfaitement que vous ayez envie d’en voir plus ! C’est une porte d’entrée magnifique vers un genre d’une richesse folle.
Pour prolonger ce plaisir, je vous conseillerais de jeter un œil à Fist of Legend (Jing Wu Ying Xiong) où Jet Li est encore une fois époustouflant, un film qui revisite un classique avec une énergie folle et des combats incroyablement inventifs.
Ensuite, on ne peut pas parler de films d’arts martiaux sans mentionner le sublime Tigre et Dragon. Même si le style est un peu différent, plus orienté wuxia avec des combats aériens et poétiques, la chorégraphie de Yuen Woo-ping y est magistrale et le mélange d’action, d’histoire et d’émotion est tout simplement captivant.
Et bien sûr, impossible de passer à côté de la série Ip Man, avec Donnie Yen, qui propose une autre figure historique des arts martiaux. C’est plus récent, mais l’intensité des combats et la force du personnage sont absolument remarquables.
Ce que j’aime dans ces recommandations, c’est qu’elles offrent des expériences variées tout en gardant cette essence de héros luttant pour des valeurs, avec des chorégraphies qui sont de véritables œuvres d’art.
Préparez le pop-corn, car l’exploration ne fait que commencer !






